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L'école communale de La SablièreL'ostréiculture, un des deux piliers de l'économie locale et l'assurance d'un environnement sain !La mairie de La Tremblade : 23 rue de la Seudre - 17390. Téléphone 05 46 36 99 00Des milliers d'hectares de forêt et des dizaines de kilomètres de plage !Le centre technique

Présentation de la commune

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La commune de la Tremblade, 4612 habitants et 6913 hectares, conjugue depuis longtemps le tourisme, la pêche et surtout une ostréiculture déjà pratiquée par les Gallos-Romains.
Station balnéaire classée, Ronce-les-Bains, lieu-dit et quartier nord de la Tremblade,  offre ses 15 kms de plages, certaines protégées par l'île d'Oléron, d'autres plus sauvages, face à l'Océan, et une forêt domaniale de 6000 hectares avec pistes cyclables et chemins de randonnée.
A Ronce-les-Bains les villas Belle Epoque, la fête foraine, la voile et les planches de surf, à La Tremblade les cabanes ostréicoles du chenal de la Grève, les petites maisons charentaises, les  chalands et les bateaux de pêche.
Plages, forêt, marais, pêche, ostréiculture, l'océan Atlantique, le bassin de Marennes Oléron, La Seudre…La Tremblade-Ronce-les-Bains ne manque pas d'atouts, ce qui n'avait pas échappé à nos "très anciens" : d' après les archéologues, la commune a en effet connu une occupation continue depuis le Néandertal (plusieurs dizaines de milliers d'années) jusqu'à nos jours.
 

Pourquoi "La Tremblade" ?

Sur les cartes du XVII° siècle (Claude Masse) , on écrivait la Damblade. Et "dam" c'était le chemin ou la taillée, "blade" c'était le froment ou le blé. Mais d' autres hypothèses sont avancées : la région qui garde le souvenir de tremblements de terre, une allusion aux trembles, peupliers qui frissonnent ou poissons-torpilles qui font sursauter, ou encore la peur de ces bandes de pirates et de naufrageurs qui sévissaient dans le secteur jusqu'à la Révolution, voire les fièvres des marais qui provoquaient des tremblements.

Pourquoi "Ronce-les-Bains" ?

Avant le développement touristique, la propriété de "La Ronce" ou de "La Ronze" couvrait l'ensemble de ce qui est aujourd'hui Ronce-les-Bains. En 1856, M. Perraudeau de Beaufief acheta cette propriété pour y faire les premiers lotissements et garda le nom de Ronce qui devint plus tard Ronce-les-Bains.
 

Repères
-Vers 650, premières apparition du nom sur les cartes
-Vers 800, exploitation et exportation du sel, pêche
-Vers 1300, la Tremblade est l'un des plus importants ports d'exportation de sel
-1553, on prêche la R.P.R. (religion prétendue réformée) à la Tremblade. Montée du protestantisme, toujours très vivace.
-Vers 1650, relance de l'ostréiculture (huîtres plates), qui avait été abandonnée par les Gallos-romains.
-1775, creusement du chenal de la Grève
-1810, Napoléon 1° transfert le chef-lieu de canton d'Arvert à la Tremblade
-1824, premières plantations de la forêt de la Coubre, fixation des dunes.
-1860, début de la station balnéaire de Ronce-les-Bains
-1868, l'huître portugaise (suite à un naufrage en Gironde d'une cargaison qui a fait souche)  remplace peu à peu l'huître portugaises.
-1876, ligne ferroviaire Saujon la Tremblade. Avec un trafic de 8300 tonnes (sel et huîtres), la Tremblade est 5° port de France.
-1895, construction du premier phare de la Coubre
-1920, construction d'un petit train en forêt de Ronce à St Palais. En service jusqu'en 1939, l'actuelle piste cyclable emprunte son trajet.
-1922, fin des huîtres plates, décimées par la maladie, seule reste l'huître portugaise.
-1946, fin des marais salants qui deviennent les claires ostréicoles
-1960, ouverture de la route touristique qui traverse la forêt de la Coubre
-1970, après l'huître plate, l'huître portugaise est à son tour malade, elle sera remplacée par une huître japonaise, la CrassostreaGigas.
-1972, ouverture du pont sur la Seudre
-1973, premier salon ostréicole
-1992, ouverture de la rocade de contournement de la Tremblade
-2007, inauguration d'un casino à Ronce-les-Bains
-2010, réalisation d'une station de lagunage des eaux pluviales à la Tremblade, celle de Ronce-les-Bains étant en cours de réalisation.

 

La pêche à La Tremblade

  • bateaux Tremblade 2On compte une dizaine de chalutiers (ligneurs, fileyeurs, dragueurs), qui exercent la petite pêche. Ils sont répartis dans les différents ports de la Charente-Maritime les trois-quarts de l’année (La Rochelle, Boyard ville, La Tremblade, La Cotinière, La Palmyre, Royan). Seuls deux bateaux restent à l’année au port de La Tremblade.
  • Les produits les plus courants sont : les céteaux, la sole, le bar, la seiche, l'encornet, le maîgre, le mulet, le merlu, le merlan, la dorade, l'anguille, la crevette grise, le pétoncle, la coquille saint-jacques, le vannet, l'huître plate, ainsi que tous les divers poissons et coquillages que l’on peut rencontrer sur notre littoral charentais.
  • A partir de novembre et jusqu’à mars, les pêcheurs se regroupent à La Tremblade pour la pêche à la civelle sur la Seudre ainsi que pour les coquilles saint-jacques, pétoncles, huîtres plates qui se pêchent dans les pertuis charentais.

    Ceci fait que nos marchés de La Tremblade / Ronce-les-Bains sont attractifs, colorés, et qu'ils restent très appréciés par une clientèle à la fois estivale et locale. Certains pêcheurs vendent eux-mêmes leur pêche sur les marchés de La Tremblade –Ronce les bains. Cela permet à la clientèle d’avoir du poisson du jour et suivant les saisons. Qualité et fraîcheur étant reconnues dans la région.

 

La conchyliculture
Découvrez la conchyliculture en images (cliquer ici)

 

La commune

Principales caractéristiques de la commune de La Tremblade/Ronce Les Bains : sa forêt (La Coubre) s’étend s'étend sur des milliers d'hectares et borde l'océan. Ses 25 kms de plages, son port de pêche et son port ostréicole, le chenal de la Grève et la Seudre.
Le chenal de la Grève sert principalement à l’accostage des embarcations ostréicoles et regroupe les cabanes. Il s’étire sur 1800 mètres. Son tracé rectiligne montre qu’il n’est pas naturel : auparavant il existait le chenal de la Lasse au parcours très sinueux avec une circulation très difficile. En mai 1775, des travaux de creusement et de redressement du chenal furent entrepris. L’aménagement se termina en 1885, une période aussi longue due à un travail difficile et un coût des travaux plus élevé que prévu initialement.

Les cabanes :

  • Le chenal est donc bordé de part et d’autre de cabanes ostréicoles. Sur la rive gauche, une cabanes Tremblademajorité d’établissements d’expédition avec l’accès à la route. Sur la rive droite, d’accès plus difficile, des cabanes d’expéditeurs.
  • Par "cabane", il faut entendre ateliers plus ou moins rudimentaires où sont effectués les différentes manipulations sur les huîtres : détroquage (les huîtres sont mises une à une), triage par grosseur, mise en poche, lavage, mise en cageot pour l’expédition.
  • Des cabanes de couleur noire : les ostréiculteurs ont commencés à peindre leur cabane en noir pour finir les pots de peinture commencés en repeignant leurs bateaux.
  • Une partie des cabanes alignées le long du chenal, notamment sur la rive droite, ne sont plus en activité ostréicole. Mais, afin de les conserver et de les réhabiliter, la municipalité à mis en place un cahier de prescription pour l’entretien de ces établissements. Ce cahier vise à conserver le caractère pittoresque du lieu et une certaine homogénéité entre les cabanes. Elles ne devront ni ressembler ni servir de maisons d’habitations, le cahier des charges s’intéresse à l’aspect extérieur et intérieur des cabanes. Les cabanes en mauvais état seront reconstruites à l’identique de leur architecture originelle, sur les terrains ne comportant pas de cabanes, il pourra en être édifier une après accord de la commission, avec toujours les mêmes contraintes. L’environnement extérieur devra toujours être entretenu, et les clôtures sont interdites. Des recommandations sont aussi faites concernant les appontements, où les bateaux viennent s’amarrer. La Grève continue donc à conserver cet aspect grâce aux ostréiculteurs et particuliers qui jouent le jeu et souhaitent conserver ce patrimoine.
  • Plus loin sur le chenal, ces cabanes servent aussi de petits restaurant où l’on déguste les huîtres et autres fruits de mer, notamment l’éclade de moules (moules cuitent avec des aiguilles de pin).

La Seudre :

  • La Seudre (plus petit fleuve de France) dont le nom est un dérivé de «ser» = rivière.
  • Davantage qu’un estuaire, c'est un bras de mer peu profond et bien abrité. La Seudre est un petit fleuve côtier de 61 kms, de direction SE-NO qui prend sa source en Saintonge, aux environs de Saint Genis de Saintonge, et qui s’écoule en pente très douce (1% en moyenne), parallèlement à la Gironde jusqu’à l’océan Atlantique en face de l’île d’Oléron.
  • La Seudre est bordée de tout son long par les marais de claires, ces petits bassins où l’on procède à l’affinage des huîtres de Marennes Oléron.
  • A marée basse, le long de la Seudre, on aperçoit les parcs à huîtres. Pour s’y rendre les ostréiculteurs utilisent de larges bateaux à fond plat : les chalands ou les plates, étudiés pour le transport des marchandises et qui peuvent se déplacer avec très peu d’eau. Autrefois en bois, ils sont maintenant fabriqués en aluminium.
  • Le pont de la Seudre relie les deux rives. Avant sa construction, les populations utilisaient le bac pour traverser la Seudre.
  • Manifestations sur la Seudre : Remontée de la Seudre (tout ce qui peut flotter), Fête de la Mer, salon national du Matériel Ostréicole de La Tremblade.
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A découvrir sur la Grève à La Tremblade

  • LES CHEMINS DE LA SEUDRE : Circuit de randonnées à pied, à vélo, La Tremblade - Mornac-sur-Seudre
  • En juillet et août, sont proposées des «BALADES AU FIL DE L'HUÎTRE» : découverte d’une cabane ostréicole avec dégustations d’huîtres, ou circuit vélo pour découvrir le lieu de travail des ostréiculteurs.
  • Au bout de la Grève, promenades en mer.